Sweet heart

Sweet heart
25 juin 2008

Je suis l'enfant de deux êtres qui sont censés être épris l'un de l'autre.
Je ne sais pas trop si ce duo est composé d'un prince charmant et d'une princesse à la beauté enivrante, en tout cas, on a presque le château et presque le beaucoup d'enfants. Seulement, quand on lit « et ils vécurent heureux », on ne nous dit pas toujours pour combien de temps ; et pourtant on m'a toujours dit que le mensonge par omission c'était tout de même un mensonge. En tout cas, je suis là, depuis un petit moment d'ailleurs, mais parait-il que je suis le fruit de l'amour des deux personnes qui aujourd'hui ont toutes deux haussé le ton. Exceptionnellement, ce n'était pas après moi.
Je représente leur amour, et leur amour est véreux je crois bien. Ça ne me choque pas, je n'ai jamais été bien normale, l'asticot a creusé ses galeries en avalant quelques neurones par-ci et en coupant quelques connexions par-là.
Ça ne se voit pas toujours, mais de temps en temps un peu de moisissure remonte, ça dégoûte tout le monde. Mais rassurez-vous, si je suis parfois le fruit du conflit, tout me retombe finalement dessus et c'est mon c½ur qui finit en bouillie.




Photo en meilleure qualité
ICI
Au passage :
- J'ai fait encore moins bien que ce que je pensais au concours, \o/.
- J'écris une chanson avec
elle and she's amazing.

# Online seit Dienstag, 24. Juni, 2008 um 16:58

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 05:00

Slaying the dreamer lover

Slaying the dreamer lover
20 juin 2008

Quand j'ouvre le placard dans lequel se trouvent les arômes vanillés pour la pâtisserie, j'ai toujours des effluves qui chatouillent agréablement mes papilles mais qui m'éc½urent dans la foulée. Lorsque je pense à toi, c'est le même genre de sensation ; du désir mêlé à l'envie de te mettre des claques. Ne vois là aucun trip sadomasochiste, c'est simplement que l'abus d'une chose ça file la nausée, et tu me plais trop pour que ça ne me retourne pas les tripes. Ca à quel goût de mettre une âme à nu, décris-moi cette saveur, que je comprenne ton plaisir qui m'est inconnu. Est-ce salé, sucré ? Est-ce enivrant ? Dis-moi tout, je suis curieuse de comprendre un esprit soit moins névrosé que le mien, mais beaucoup plus tordu j'en suis sûre. J'ai comme l'impression que l'on m'a brisé la nuque contre le trottoir, car le coin de table fonctionne aussi, seulement le trottoir est parterre et rend la chose d'avantage humiliante. Mais en même temps ça à comme un goût de fruit, le goût frais et qui reste dans la bouche un peu après qu'on ait avalé la chair, qui donne soif mais qui rafraîchi. Tu es un parasite, mais tu me fais du bien.


J'ai bu la tasse, assise en terrasse,
quand t'es passé pas tout seul



....Bazar :
Il y a de nouveau du soleil, ça y est, c'est l'été !
Bientôt les résultats de ce concours dont je sais déjà que je ne l'ai pas. :')

# Online seit Donnerstag, 19. Juni, 2008 um 12:43

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 05:05

I have lost all trust I had in you

I have lost all trust I had in you
13 juin 2008

Ça fait mal, une pelle. L'outil, pas la langue, quand il vous passe en travers de la gueule, arrachant votre nez et tapant dans les arcades et la mâchoire. Remarquez bien, je préfère peut-être ce type de pelles là de sa part. Ça fait plus vrai, c'est du concret, du palpable ; les baisers n'étaient que l'incarnation de ses sentiments pour moi : du vent. Et encore.
Toujours est-il que je suis plus efficace avec cet outil que lui avec le sien, et pourtant, j'ai pas de force dans les bras. Il faut dire, y a des bouts de ma carapace un peu partout, je suis plus légère sans. Ses injections motivent mon geste, je creuse toujours plus profond alors qu'il me fait frissonner en passant derrière moi. Il me frôle, je ferme les yeux en nous sentant encore descendre un peu plus dans les abîmes du ridicule et du mépris. A cette profondeur là, on est toujours triste ; la preuve, il est dans la boue et il s'y enlise, mais il trouve que le fond n'est pas encore assez bas. Alors, pour motiver toujours plus notre chute, il me chuchote des souvenirs amers dans le creux de l'oreille, en effleurant ma nuque sans vraiment la toucher, me faisant trembler. Je prétexte le froid et esquive son regard, manquerait plus qu'il voit que ça me touche. Il s'apprête à me donner le coup de grâce par un souvenir dont il sait qu'il me fait avoir des papillons tout le long de l'échine ; je me décide, et, tranquillement, je sors la pelle de la masse visqueuse sous nos pieds, l'assomme avec et me barre sans demander mon reste. J'aurai droit à un « Tu es lâche ! » que je contrerai par un « J'avais confiance. ».
OMFG *_*

# Online seit Freitag, 13. Juni, 2008 um 06:15

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 05:14

Why do you weep ?

Why do you weep ?
08 juin 2008

Le réveil sonna, tirant d'un cauchemar le garçon aux cheveux blonds comme les blés, la tignasse emmêlée et le visage humide de sueur. Son dos le faisait souffrir, la nuit avait été agitée et il n'avait presque pas fermé l'½il. Alors qu'il voulu passer la main dans ses cheveux, une vive douleur à l'arcade l'arrêta en plein geste : sa plaie saignait de nouveau. Il se glissa hors du lit pour aller face au miroir de la salle de bains. Son ½il au beurre noir s'était étendu, l'hématome avait viré dans des tons violacés. S'il n'y avait eu que le bleu sur le visage, il aurait été heureux ; il en avait, de tailles moindres, un peu partout sur les bras, les jambes et les épaules, sans parler d'une jolie douleur dans les côtes. Il entreprit alors une toilette qui consistait plus à désinfecter ses blessures et à masser ses bosses qu'à une quelconque forme d'hygiène et de coquetterie. Alors qu'il s'était étendu sur son matelas et somnolait les yeux mi-clos, on frappa à sa porte. C'était une de ses amies les plus proches ; elle retint un cri de surprise en voyant l'état du jeune homme quand il la fit entrer et s'asseoir à table.
« T'as l'air d'avoir la trouille, sauf qu'il faut que tu me dises ce qui s'est passé pour qu'on arrondisse les angles, tous les deux. »
Il leva vers elle des yeux embués de larmes, soupira longuement.
« Pour que tu aies toi aussi le portrait refait, quand ils sauront que tu es au courant depuis toujours ? Non, merci !
- Il faut être aveugle ou franchement ne pas du tout te connaître pour ne pas le remarquer. T'es un des plus beaux mecs qui soient et tu n'as jamais ramené de nanas dans le groupe, t'es plus soigné que des tas de filles, tu restes de marbre quand tous les autres gars bavent devant une paire de nichons, et j'en passe.
- Lui, il me connaissait bien pourtant, non ?
- Faut croire que non. Ou alors, qu'il ne voulait pas se l'avouer.
- Alors quand on me demandera pourquoi j'ai cette tête là, je devrais répondre quoi ? J'explique comment mes blessures ? "C'est mon meilleur ami qui a eu peur, il faut l'excuser, c'est que c'est effrayant un homosexuel qui s'assume enfin." ? »


merci de m'avoir rappelé à quel point j'aime ce morceau


...Au passage
- J'ai Guild Wars Factions entre les mains, ça c'est bon pour lutter contre la pluie
qui ne cesse depuis plus de 3 semaines.

- Les soirées médecines, c'est marrant, mais les navettes, c'est navrant.

# Online seit Donnerstag, 05. Juni, 2008 um 13:47

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 05:22

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Krishou le chou,
Krishna l'ananas.







Il suffirait qu'elle soit violette comme son tapis pour être un des poneys avec lesquels je jouais lorsque j'étais petite.
En plus grasse, je le concède.

# Online seit Montag, 02. Juni, 2008 um 17:38

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 05:26